Chaque jour au Burkina Faso, plus de 170 enfants de moins de 5 ans meurent de maladies connues et guérissables. Chaque année, près de 2 600 femmes meurent de complications liées à la grossesse et à l’accouchement. Ces décès sont largement évitables.

Une lettre ouverte aux candidat(e)s aux élections présidentielles et législatives avance deux propositions simples et peu onéreuses qui contribueraient à éviter la plupart de ces drames :

  • la gratuité des soins pour les enfants jusqu’à 5 ans et les femmes enceintes et allaitantes. Cette gratuité, expérimentée par des organisations signataires depuis 7 ans dans 8 districts a multiplié les consultations curatives par 7. La généraliser coûterait 2 700 FCFA par an et par personne (1,5 % du budget national).
  • l’Assurance Maladie Universelle : Le cadre législatif existe.  La mise en œuvre de cette loi reste à réaliser.

En finir avec la mortalité maternelle et infantile au Burkina Faso est une question de choix et de volonté politique.

Parmi les signataires de cette lettre ouverte : Action Contre la Faim, Amnesty International, Save the Children International...

EN SAVOIR PLUS :  LETTRE OUVERTE AUX CANDIDATS : « IL EST TEMPS D’EN FINIR AVEC LA MORTALITÉ MATERNELLE ET INFANTILE AU BURKINA ! »

Vous devez être membre de santematernelle.pro pour ajouter des commentaires !

Join santematernelle.pro

M'envoyer un e-mail lorsque des personnes répondent –

Réponses

  • Une très bonne initiative de la part des politiciens Burkinabés, si tout le monde pouvait suivre cet exemple, la mortalité maternelle et infantile diminuerait sensiblement.
This reply was deleted.

Bibliothèque

Managers RHS
Accessibilité
Chercheurs
UNFPA
Qualité
Article scientifique
Pratique médicale
Planification
OMS